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Transport – Le front commun veut plus de sécurité dans les gares

| Faits Divers | May 21, 2013

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Le front commun des syndicats du transport en appelle au Commissaire de Police, Dhun Iswur Rampersad, pour qu’il renforce la sécurité dans les gares routières durant cette période de fin d’année.

Ce front commun regroupe les représentants syndicaux de sept compagnies d’autobus. « Des malfaiteurs sont à l’œuvre et volent les sacs des receveurs qui contiennent la recette de la journée. Dimanche dernier, il y a eu au moins trois cas », raconte Krishnaduth Gobin, secrétaire du front. Lui-même a d’ailleurs été victime de vol.

« Ma sacoche a disparu juste le temps que j’aille  voir le chef de gare et que je revienne à mon bus. Le voleur a pu être appréhendé un peu plus loin, mais d’autres collègues n’ont pas eu cette chance », relate-t-il.

Pendant cette période des fêtes, l’insécurité est croissante. Et l’on parle ici de vols ainsi que d’actes de violence. « Nous avons déjà écrit au Commissaire de Police durant la semaine écoulée pour le sensibiliser sur cette question, mais nous n’avons pas eu de réponse pour le moment. On est donc dans l’attente. Le souci est que la situation s’empire et qu’il faudrait des actions concrètes rapidement », souhaite Krishnaduth Gobin.
Le problème serait plus aigu à la gare Victoria, Port-Louis.

Selon ce front commun, la police n’ait pas pris l’initiative de sécuriser les gares de son propre chef et qu’il faille qu’une demande soit faite par le front commun.

Un cuisinier emporté dans un violent accident sur l’autoroute vers 3 heures du matin

| Faits Divers | March 3, 2013

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Il a fallu faire appel aux pompiers ce matin pour désincarcérer le conducteur d’une voiture gravement accidenté à Trianon. Le chauffeur, un homme d’une trentaine d’année, a rendu l’âme à l’hôpital.

Le drame s’est produit vers 03 heures ce dimanche 3 mars.  Une Nissan Sunny a percuté le parapet sur l’autoroute à Trianon, à hauteur de la zone commerciale,  dans des circonstances encore inconnues. La police a dû solliciter l’aide des pompiers pour pouvoir extraire le conducteur du véhicule.

Il était encore une vie quand il a pu être dégagé et place dans une ambulance du Samu. C’est à l’hôpital qu’il est décédé selon une source de la police.

La victime est un cuisinier d’une trentaine d’années, habitant Vacoas. Aucun autre véhicule n’est impliqué dans cet accident, selon les informations de la police ce matin.

 

Source : www.lexpress.mu

TROU AUX BICHES : D’importants dégâts, après les récentes averses, confirment les craintes des habitants

| Faits Divers | February 18, 2013

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La polémique enfle autour d’un projet d’embellissement d’une partie de la plage de Trou aux Biches (TAB), plus précisément devant l’hôtel Casuarina. Ce projet, à l’initiative de Richard Paulose, promoteur d’origine étrangère, mais qui a récemment obtenu la nationalité mauricienne, impliquant la transformation de cette portion de la plage, avec la plantation de palmiers et cocotiers mais aussi d’imposants rochers sur la plage, suscite la colère des habitants de la région. Et davantage après les dégâts constatés sur le site suivant les pluies torrentielles qui ont arrosé le pays cette semaine.
Le Mouvement de Solidarité de TAB déplore ce “mur indirect” formé par les rochers et les palmistes, qui selon eux, démontre clairement qu’un bout de la plage publique a été offert à un promoteur pour un business privé.  Alertés par les citoyens de TAB, la Beach Authority (BA) a mandé un de ses officiers sur place pour faire un constat de la situation. Lors de cette visite des lieux vendredi après-midi en présence de Jacky Alexandre, vice-président et porte-parole des membres du Mouvement Solidarité de TAB, un officier de la Beach Authority a tenté de minimiser les dégâts soutenant qu’ils ont été causés par la pluie. Mais pour les habitants de la région, il s’agit d’une dégradation de l’environnement causée par des travaux  effectués sans étude préalable et ne tenant pas en ligne de compte l’évolution naturelle des paysages des plages.
Spectacle de désolation
L’écroulement des palmiers et cocotiers et l’érosion évidente de ce morceau de plage, comme en témoigne ces rochers importés hors du site et disséminés à même la plage publique devant l’hôtel Casuarina, après les récentes pluies torrentielles, viennent confirmer  les craintes exprimées il y a quelques semaines par Week-end. Ce projet d’embellissement (?) ou d’aménagement privé de la plage, autorisé par la Beach Authority qui a alloué un permis à Richard Paulose pour développer son business a tourné à la catastrophe. Un constat de visu permet de voir l’ampleur de l’érosion principalement sur cette portion de la plage et les arbres déracinés. Cette plage, très fréquentée par les Mauriciens et les touristes offre depuis quelques jours un spectacle de désolation. Et les conséquences sur l’Environnement sont importantes.

Alors que les habitants de TAB dénoncent l’état des choses et s’inquiètent de la dégradation de l’environnement, la BA justifie le massacre en avançant les dégâts ont été causés par les pluies diluviennes. Mais les Forces Vives de la région n’en démordent pas et blâment eux  les travaux entrepris par le promoteur pour ce projet d’embellissement de la plage publique expliquant que les mêmes pluies diluviennes n’ont pas abîmé les plages avoisinantes de la région. Jacky Alexandre explique que “installer une structure sur  le sable provoque inévitablement une accélération de l’érosion. Les grosses averses durant la semaine écoulée n’ont fait qu’accélérer l’inévitable processus.” Il fait ressortir que “nous avions prévenu cette catastrophe car ces travaux sont inacceptables et très peu professionnels, d’autant que le sable qui a été retourné et déplacé, et des rochers placés au bord de la plage sensés retenir le sable n’ont fait qu’accélérer l’érosion.” Qui plus est, outre les dégâts d’ordre écologique, cette structure, avec les pierres entassées, représente un véritable danger, en l’occurrence pour les enfants qui viennent sur la plage, déplorent les habitants de TAB. “N’importe qui peut glisser et tomber sur ces pierres et atterrir facilement à l’hôpital”, s’indignent-ils.
Pour Vassen Kauppaymuthoo, ingénieur en Environnement et Océanographe “les dégâts causés sur la plage ne sont non pas seulement le résultat du problème climatique mais aussi d’un problème d’entretien des infrastructures, en l’occurrence les obstacles à l’écoulement des eaux comme  les drains bouchées en raison de la négligence des autorités à maintenir les infrastructures en état ou des installations nouvelles pas aux normes.” Il fait ressortir que “construire près d’un de plan d’eau ou des cours d’eau implique la prise en considération des paramètres hydrologiques, sans quoi il peut y avoir d’importantes conséquences.” Si la montée du cru de l’eau est un phénomène naturel et chronique, bloquer les cours d’eau avec des structures ne peut qu’avoir l’effet inverse, dit-il. De tels projets près des zones d’eau comportent des risques, car en entassant des pierres pour empêcher l’érosion, cela peut au contraire accentuer les risques d’érosion lorsque l’eau reprend sa place, explique Vassen Kauppaymuthoo.
Si un projet d’embellissement reste louable pour la beauté d’une plage, reste que, à titre privé, démontre une certaine prise de contrôle sur une portion de la plage publique. Ce qui est contraire aux lois. “En principe, lorsqu’on parle de projet d’embellissement, cela implique qu’un hôtel veut s’accaparer d’un morceau de la plage. C’est donc une façon de privatiser une partie de la plage. Il faut par conséquent s’assurer qu’il n’y ait pas de restriction et que l’accès au public demeure”, estime Vassen Kauppaymuthoo.

Pas sur la plage publique

Pour les habitants de la région, qui assurent ne pas être opposés à ce que Richard Paulose dispose d’un business, il est inacceptable que ce dernier s’installe sur la plage publique de manière à ce que son commerce devienne un espace privé. “Que se passerait-il si chacun d’entre nous avons un projet d’embellissement et que la Beach Authority nous donne un permis. La plage serait envahie, comme c’est le cas avec les transats”, disent-ils. Alors même que l’espace dévoué au public se rétrécit chaque jour. Et d’émettre des doutes quant au permis qui a été accordée à Richard Paulose pour son business. Selon la Beach Authority, Richard Paulose dispose d’une Trader’s licence et d’une Hawker’s Licence pour la vente de sorbet, de glace et de boissons non alcoolisées, ainsi que d’une permis d’embellissement. Toutefois, ses deux premières licences ne lui donnent cependant pas le droit de construire sur la plage publique. Ces permis exigent  qu’un Hawker travaille à partir d’une structure mobile et non fixe. Or, paradoxalement, outre les cocotiers et palmiers et autres rochers installés contre tout bon sens, il est évident qu’avec le raccordement de la CWA et du CEB, comme nous le faisions ressortir dans une précédente édition, que ce commerce n’a rien de fixe. D’où la colère des habitants de la région qui déplorent la privatisation de la plage. Ces derniers désapprouvent par ailleurs le comportement des conseillers du village, qui se sont dissociés de l’affaire car selon eux la plage ne se trouverait pas dans Trou aux Biches. Selon les habitants de TAB, les palmiers plantés autour du site où devrait se trouver le commerce de Richard Paulose agit comme un “mur indirect”, divisant ainsi la plage, et créant un espace semi-privé sur une plage publique.

À travers une lettre adressée à la BA, les Forces Vives de TAB ont défini des axes prioritaires pour la réhabilitation de la plage et la doter de facilités infrastructurelles adéquates telles des bancs et des toilettes publiques, cela tout en préservant son cachet naturel et exotique. Ils réclament également que le mur qui se trouve à l’entrée de la plage soit enlevé pour estomper cet aspect privé. La «site visit» de vendredi dernier a été l’occasion pour l’agent de la BA de les informer des propositions qui ont été approuvées par les autorités. Toutefois, ils n’ont eu aucune nouvelle concernant leur demande de révocation de permis de Richard Paulose. Ces citoyens espèrent obtenir des éclaircissements à ce sujet d’ici peu. Autrement, ils comptent prendre des mesures fermes. “Nous allons attendre la décision des autorités avant aller de l’avant. Ce projet, tel quel, avec un bout de plage offert à un promoteur est inacceptable. S’il le faut nous manifesterons”, annonce Jacky Alexandre.

Source :  www.lemauricien.com

ÉLECTRICITÉ : “Eco-attitude”, le courant passe mal !

| Faits Divers | February 14, 2013

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Alors que l’on annonce une possible hausse des tarifs d’électricité, pouvant aller jusqu’à 20%, les Mauriciens tardent à adopter une attitude responsable de leur consommation d’énergie. Quelques gestes simples permettent pourtant de réduire le montant de sa douloureuse.

L’annonce est tombée comme un couperet il y a deux semaines : sous le prétexte de financer la production d’énergies renouvelables, les experts du Central Electricity Board planchent actuellement sur le taux de l’augmentation que l’organisme devrait facturer à la population dans les mois à venir. Ce dernier, affirment certains, devrait être de l’ordre de 10 à 20% en plus. “CEB pe pran Morisien pou kouyon”, “Gouvernman pa pe fer so travay”… Autant dire que l’annonce ressemble à une douche froide ayant échauffé les esprits. Et de voir se multiplier les critiques envers la gestion des comptes de notre service public.
Jeter la pierre aux seules autorités apparaît cependant bien facile. Bien entendu, l’on pourra toujours fustiger l’inefficience d’une politique énergétique désuète, quasiment anachronique, tant celle-ci semble quelquefois se trouver à des encablures des tendances vertes affichées par le slogan MID (Maurice Île Durable). Mais il est fort à parier que les contestations ne changeront rien à l’affaire. Aussi, dès lors que l’on nous promet une hausse des tarifs pouvant aller jusqu’à 20%, pourquoi ne pas modifier nos habitudes pour économiser ces mêmes 20% en termes de consommation électrique ? Impossible ? Loin s’en faut.
Pour y arriver, il importe d’abord de prendre conscience de l’importance d’économiser l’électricité. D’autant que les enjeux ne sont pas purement d’ordre financier. Réduire sa consommation permet en effet une limitation des émissions de gaz dits à “effet de serre”, qui sont excessives dans notre pays, dépourvu, faut-il le rappeler, de centrale nucléaire.

Inverser la tendance.
Ce faisant, adopter une attitude responsable devrait permettre d’inverser la politique visant à se lancer davantage dans des projets d’infrastructures dédiées à la fourniture énergétique, lesquelles défigurent non seulement nos paysages mais produisent énormément de CO2 tout en restant onéreuses à entretenir. Enfin, réduire sa consommation aura pour effet de diminuer la charge de production sur les fournisseurs existants, tout en réduisant les tensions nous obligeant à l’importation de carburant à cette intention.
Les enjeux étant bien compris, il ne nous reste plus qu’à adapter nos gestes quotidiens. En premier lieu, l’éclairage qui, selon de nombreuses études, constitue en moyenne pas moins de 10% de nos factures électriques. Or, contrairement à plusieurs autres pays du monde, réduire le temps d’éclairage apparaît bien plus facile à Maurice qui, du fait de sa position géographique, dispose d’un fort taux d’ensoleillement durant toute l’année. Du coup, il suffit de multiplier les points d’entrées de sa maison (portes vitrées et fenêtres), de sorte à privilégier la lumière naturelle (évitez rideaux et tentures opaques), préservant de facto au maximum nos ampoules et autres sources lumineuses électriques. En sus de cela, si l’on prend garde d’éteindre toutes les lumières inutiles, que l’on évite les lampes halogènes au profit d’ampoules dites à “basse consommation”, réduire cette partie de la note par deux ou trois demeure dans l’ordre du possible.

Gare aux appareils.

Du côté de l’électroménager, des progrès ont été accomplis par les fabricants, ces derniers se conformant de plus en plus aux normes environnementales en vigueur. Reste que leur emploi doit encore se faire avec “intelligence”. Dans la même logique, certains appareils sont totalement à proscrire. C’est notamment le cas du sèche-linge, qui plus est totalement inutile sous notre latitude, et qui consomme environ deux fois plus que le lave-linge. Idem pour le lave-vaisselle, qui non seulement alourdit la facture électrique, mais qui n’est pas sans conséquence sur l’environnement.
Autre réflexe : éteindre les appareils électriques restant en veille. Il faut en effet savoir que le mode veille consomme malgré tout de précieux watts. Débrancher la nuit télévision, radio et chaîne hi-fi permet une précieuse économie, représentant jusqu’à 7% de la facture. Enfin, les appareils portatifs (agendas électroniques, consoles de jeux, tablettes…), eux aussi, sont à utiliser avec parcimonie. D’autant qu’ils contiennent certains composants, à l’instar du coltan, très néfastes à l’environnement.
Adopter une “éco-attitude” n’est certes pas évident et, malheureusement, les belles paroles ne sont pas suivies d’actes. Gageons néanmoins que si la cause environnementale ne suffit pas à elle seule à susciter la stimulation voulue, celle d’une réduction de notre facture énergétique nous permettra, elle, de revoir considérablement notre mode de vie.

 

Source :  www.lemauricien.com

Accident à Bras-d’Eau : un dénommé Joomuck se rend à la police

| Faits Divers | January 16, 2013

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L’enquête sur l’accident survenu à Bras-d’Eau, dans la soirée du lundi 14 janvier, et qui a coûté la vie à trois jeunes habitants de Roches-Noires, se poursuit. Un dénommé Anoop Joomuck s’est présenté au poste de police de Flacq ce mercredi 16 janvier en compagnie de son avocat, Me Rama Valayden.

Le dénommé Joomuck est décrit par un dénommé Bisram comme étant celui qui était au volant du 2×4 impliqué dans cet accident. Son nom a été balancé aux enquêteurs, mardi 15 janvier, par le dénommé Bisram, le chauffeur d’une camionnette, qui faisait la course avec le 2×4.

Les survivants refusent pour l’heure de collaborer avec la police dans le cadre de cette enquête. Personne ne veut révéler le nom du conducteur du 2X4. Qui plus est, la plupart d’entre eux ont refusé de se soumettre à un alcotest.

Toutefois, le test d’alcoolémie pratiqué sur Hanish Rajsing Fokeera, 21 ans, s’est révélé positif. Il est le seul à avoir quitté l’hôpital de Flacq, lundi soir. La police l’a convoqué pour le lendemain, mais il ne s’est pas manifesté au poste.

Son frère Harrish Rajsing Fokeera, 28 ans, et ses amis Sandeep Kistoo, 22 ans et Ajay Domah demeurent hospitalisés. Leur état s’améliore au fil des heures. Les trois victimes de cet accident.

Aman Arrah, 19 ans, Nitish Kumar Hurry, 22 ans, et Nitin Chetak, 34 ans, qui se trouvaient dans le caisson du 2×4 ont trouvé la mort lors cet accident. Ils revenaient de la plage de Poste-La-Fayette lorsque le drame s’est produit.

Le 2×4 a dérapé. Dans sa course effrénée, le véhicule a heurté un arbre et a fini sa course sur le bas-côté de la route.

L’un des survivants, Sandip Kistoo, s’est confié à Radio Plus, ce mercredi 16 janvier. Toujours admis à l’hôpital de Flacq, il a relaté qu’il se trouvait dans le caisson du 2×4 « en compagnie de ses amis ». « Je ne me souviens plus de ce qui s’est passé après l’accident », souligne-t-il. Tout en précisant qu’il connaît le dénommé Anoop Joomuck, il affirme que ce dernier n’était pas de la partie en leur compagnie ce jour-là.

 

Source : www.defimedia.info

Une étudiante sauvagement agressée au cutter à la gare de Rose-Hill

| Faits Divers | January 16, 2013

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Une étudiante de 16 ans a été sauvagement agressée au cutter à la gare de Rose Hill, mardi matin.

L’adolescente, qui habite Belle-Rose, a agressée au visage. Elle a été admise aux soins intensifs de l’hôpital Victoria.

Le présumé agresseur, un dénommé Kevin C., a été arrêté par les hommes du chef inspecteur Sharif Auhammud à son domicile à Route Bassin, Quatre-Bornes. Il a comparu au tribunal de Rose-Hill ce mercredi 16 janvier sous une charge provisoire d’agression avec préméditation.

La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, le présumé agresseur a été placé en détention. L’enquête se poursuit pour connaître le motif de cette agression.

 

Source : www.defimedia.info

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